Argumentaire des "Gones pour Gerland"


Quel stade de foot pour Lyon ?
Gerland rénové, agrandi ou  OL Land implanté à Décines ?

Les élus  lyonnais doivent impérativement travailler sur la rénovation et l’agrandissement éventuels du stade de Gerland


Le stade historique de Gerland inauguré par Edouard Herriot au cours des années 20 est un grand stade.
Son emprise au sol est de l’ordre de 6 ha, soit l’équivalent de ce qui est prévu dans le projet décinois, et presque deux fois celle du stade Geoffroy Guichard à St Étienne.

Sa capacité est de 43 051 places selon le site officiel de la Ville de Lyon : 
Jean Jaurès 8544, Jean Bouin 9777, Virage Nord 12429, Virage sud 12301.
Elle est de 40 949 places selon le rapport 2009 de la Mission d’information et d’évaluation du  devenir des équipements sportifs de Gerland :
Jean Jaurès 8300, Jean Bouin 9600, Virage Nord 11655, Virage Sud 11394

Il est  très rare que l’O.L. joue à guichets fermés. Cela ne s’est jamais produit  au cours de cette saison, même lors du derby avec St Étienne. 
La fréquentation moyenne du stade a été de 34800 places pour les 9 matches qui se sont déroulés à Gerland depuis le début de la saison 2010/2011(6 en championnat de France, 2 en Championnat d’Europe des clubs et 1 en Coupe de la Ligue contre le PSG). Pour les matches de championnat de France,  ces chiffres intègrent la totalité des abonnés, même ceux qui ne viennent pas à chaque. Ils mettent en évidence l’illusion de pouvoir remplir un stade de 60000 places, surtout  dans un lieu aussi éloigné du centre ville et aussi mal desservi que le projet décinois.
Pour tenter à nouveau de “vendre”  son bébé “Grand Stade”, le Président de l’OL s’est fait photographier par Le Progrès  cette semaine au milieu du stade de 60000 places de Lisbonne,  avant le match contre Benfica. Il a simplement oublié que Lisbonne est une agglomération près de 3 fois plus importante que Lyon. Et que malgré cela le stade s’est trouvé à moitié vide pour voir jouer l’OL


Le stade a déjà été rénové  pour la coupe du monde de 1998 et rien de déterminant  n’empèche  de le rénover pour l’Euro 2016. 
Selon le projet d’architectes dont nous disposons depuis l’an passé et qui avait été communiqué deux ans plus tôt aux présidents de l’OL et du Grand Lyon, non seulement la rénovation est possible, mais l’agrandissement à 55000 places également, si cela s’avérait nécessaire.
L’agrandissement porterait sur les tribunes latérales. Il pourrait se faire par construction de deux  zones de gradins au-dessus de celles existant aujourd’hui, ce qui aurait pour effet d’harmoniser la hauteur des tribunes latérales avec celle des virages nord et sud. Le projet est établi avec 1000 places en loges et 3000 places “affaires”, 5500 m2 de salons, restaurants, vestiaires et divers et 15000 m2 de surfaces commerciales. Compte tenu de l’emplacement de Gerland,  (à 6 stations de métro de La Part Dieu et de Bellecour qui peuvent être atteints en moins de 15 minutes) aucun hôtel n’est prévu sur le site.
Les travaux pourraient être phasés en deux tranches pour chacune des tribunes, ce qui permettrait de maintenir ouverts en permanence les deux virages et une tribune latérale, et de mettre en place si nécessaire des tribunes provisoires pendant la phase de chantier de chaque. Dans ces conditions la perte de capacité serait relativement modeste :  les architectes l’estiment à 5 % (soit environ 2000 places).
Mais même si la perte de capacité était du double (4000 places sur des tribunes dont la capacité est de l’ordre de  9000 places), ce ne serait pas une catastrophe. Contrairement à ce que l’O.L. avance
Rappelons à ce propos que le  chiffre d’affaires billetterie de l’OL a été de 24,8 millions en 2009/2010  pour un chiffre d’affaires total de 160,2 millions, y compris le montant des cessions de joueurs, et que la perte de l’OL a été de 35,4 millions au cours de la même période (53,5 millions avant impôt). 


Concernant l’accessibilité, 2000 places de parkings supplémentaires sont prévues par les architectes  en sous--sol entre l’avenue Tony Garnier et le stade. 
Mais surtout, le stade de Gerland qui accueille aujourd’hui de 8 à 10000 spectateurs venant  les soirs de grande affluence par le métro  B du Centre Ville,   sera encore mieux desservi  en transports en commun en 2013. Il bénéficiera alors du   prolongement du métro jusqu’à la gare d’Oullins, avec son pôle multimodal, qui permettra de drainer des spectateurs du Sud Ouest Lyonnais, mais aussi de Givors et de la vallée du Gier (avec la possibilité d’affreter des trains  spéciaux les soirs de matches).  Il bénéficiera aussi  à la même date du prolongement du tram T1 du Confluent jusqu’à la station Debourg (à 800 mètres du stade), avec correspondance possible avec  la gare de Perrache
Ajoutons que la ligne B de métro devrait être automatisée à l’horizon 2015/2020 dans le cadre d’un vaste programme d’augmentation des capacités de nos lignes de métro,  de plus en plus fréquentées et donc aujourd’hui à la limite de la saturation. L’automatisation permettrait, en cas de besoin, de faire monter les fréquences à hauteur de celles de la ligne D (une rame toutes les 1 minutes 50 secondes), et d’atteindre une capacité de transport de l’ordre de 15000 personnes par heure et par sens. Capacité très largement suffisants pour faire face aux flux de spectateurs arrivant côté Nord, y compris ceux susceptibles d’être acheminés de Mâcon, Valence, Grenoble, Paris ou d’ailleurs par trains  spéciaux jusqu’aux gares de Jean Macé et de La Part Dieu. Idéalement placées sur le parcours de la ligne B de métro, les deux gares  sont   respectivement à  5 et 10 minutes de métro du Stade de Gerland
A une époque où l’accessibilité en transports en commun  d’un grand   équipement doit être une priorité essentielle, le stade de Gerland dispose donc d’atouts décisifs. 
Rappelons en effet que les scénarios compliqués  imaginés pour aller à Décines en transports en commun conduiraient  à acheminer péniblement 9000 spectateurs ..... en deux heures. Avec des temps de parcours peu attractifs sur  des  rafistolages, aussi inefficaces que dispendieux,  prévus sur les lignes  de tram T2 et T3.

Bref, aucun des prétextes mis en avant pour passer en pertes et profits le stade de Gerland,  n’est véritablement fondé. 
Rappelons à ce niveau les informations erronées qui ont circulé sur la zone Seveso (si danger il y avait , il aurait fallu fermer le stade sans  tarder !) ou sur les contraintes monuments historiques. En réalité, le stade de Gerland est inscrit, par arrêté ministériel du 6 octobre 1967,  sur l’inventaire supplémentaires des monuments historiques, ce qui  n’a pas été un frein lors de la rénovation pour la coupe du monde 1998, et ce qui ne serait pas davantage un obstacle pour une nouvelle rénovation aujourd’hui. Le projet des architectes insiste d’ailleurs sur une rénovation qui mettrait encore davantage en valeur l’architecture Tony Garnier

Quant à  la mission d’information et d’évaluation sur l’avenir du site de Gerland il aurait été plus clair de l’appeler : Qu’est ce qu’on ferait du stade de Gerland si l’OL allait à Décines ?  Elle partait en effet de ce postulat, puisque, je cite Thierry Braillard (page 104 du rapport) dans sa réponse à un militant du quartier de Gerland qui lui demandait si le projet, les décisions  ... de déplacer l’OL à Décines était ficelé : “La Ville de Lyon n’a pas  de pouvoir sur une structure privée. Si l’OL décide de partir, c’est son choix.”   Les désirs de l’OL étaient, implicitement, devenus des ordres ....
A aucun moment donc,  cette commission n’a travaillé sur l’intérêt respectif de la rénovation de Gerland et de  la construction d’un deuxième grand  stade à Décines. Et par un déficit manifeste de notre fonctionnement démocratique,  ni la Ville de Lyon ni le Grand Lyon n’ont jamais été saisis sérieusement de la question par Gérard Collomb.  
Et cependant il s’agit d’une question fondamentale que l’association Déplacements Citoyens pose en permanence depuis  près de 3 ans, et qu’elle a officialisé la première fois dans sa contribution du 25 juin 2008 à la première enquête publique sur le projet de révision du PLU de Décines, dont la conclusion était ainsi rédigée :   
“L'Association Déplacements Citoyens, soucieuse de l'intérêt général, 
estime qu'il est nécessaire de renoncer au projet Grand Stade, et de travailler 
prioritairement de manière approfondie sur les aménagements ou agrandissements 
susceptibles d'être réalisés au Stade de Gerland, dont l'accessibilité est 
incomparablement meilleure”

La Ville de Lyon qui est propriétaire du site  a tous les pouvoirs pour se lancer dans une rénovation simple, ou dans une rénovation avec agrandissement limité, ou encore dans une rénovation avec agrandissement à 55000 places. Et elle n’a pas  les énormes contraintes juridiques et administratives que celles générées par le tortueux projet décinois.
Il n’a manqué jusqu’à présent que la volonté politique de se mettre au travail pour effectuer les bons choix.... et négocier dans l’intérêt de toutes les parties  un partenariat équilibré entre la Ville de Lyon, le Grand  Lyon et le groupe OL .
Les solutions techniques et juridiques ne manquent pas.
Mais cela suppose de remettre de l’ordre entre nos institutions publiques et le groupe OL. qui au fil des années ont conduit nos élus à  subordonner de plus en plus leurs décisions aux désirs de son Président. . 


Projet Décines : deux erreurs stratégiques majeures

1. Non sens de deux grands stades à Lyon

Alors qu’un stade de foot professionnel est manifestement sous-utilisé (environ 25 fois par an) , c’est un   non sens de disposer, en 2010, de deux grandes enceintes sportives dans une agglomération comme la nôtre. Il faut au contraire, viser un taux d’occupation moins désastreux des implantations  qui existent. 
Prenons déjà exemple sur Milan, dont la population est près de 3 fois  celle de Lyon, et qui n’a qu’un  seul grand stade, pour deux équipes de niveau européen (le Milan AC, et l’Inter de Milan, vainqueur de la coupe d’Europe des clubs l’an passé).
Le sens des responsabilités doit conduire à tous les niveaux à rechercher des solutions économes en matières premières, en énergie, en émissions de CO2, en  terres agricoles  et en finances tant publiques que privées
Dans cette optique, l’on pourrait mieux rentabiliser le  stade de Gerland, en l’utilisant non seulement pour le foot mais pour de grands matches de rugby, comme cela se réalise cette année à Lyon (ce qui milite peut-être pour une rénovation de Gerland sans agrandissement).

 

2. Erreur stratégique sur le lieu d’implantation :

Les promoteurs du projet n’ont absolument pas flairé que l’accessibilité en transports en commun d’un grand équipement était une exigence incontournable.
Or, le projet entraînerait un besoin de 16000 places de parking auto (à peu près  3 fois les besoins  du stade de France, très bien desservi en transport en commun) dont  7000 places prévues près du stade et 4000 + 5000 = 9000 seraient décentrées à plus de 5 km du stade. 
Ajoutons que la pose d’un énorme verrue sur un territoire non prévu pour cela,  proche de zones pavillonnaires, est un véritable non-sens urbanistique


Projet Décines : Près d’un milliard (moitié en fonds publics, moitié en fonds privés) pour  un projet inadapté 

En l’absence de toute information fiable de la part du Grand Lyon, notre association a recensé la plupart des dépenses publiques qui seraient à effectuer en raison essentiellement  du projet décinois de deuxième grand stade. 
Elle arrive à un total de 400 à 500 millions selon sa dernière estimation effectuée le 15 avril 2010  (voir document annexé). C’est à dire autant que le stade et les équipements annexes qui seraient  à la charge de l’OL. Leur montant avait été chiffré entre 390 et 455 millions  (non compris les deux  hôtels) dans le dossier d ’introduction en bourse de février 2007
Une nouvelle mouture de notre estimation est en préparation. Certaines données seront complétées  ou affinées. Des   chiffres seront modifiés, parfois en plus, parfois  en moins, mais le total se situera toujours dans une fourchette de 400 à 500 millions.


OL Groupe : les yeux plus grands que le ventre

Les informations financières concernant le groupe OL ont été mises en ligne le 29 octobre 2010.
Elles font apparaître une forte dégradation de tous les indicateurs, dont voici, en millions d’euros, l’évolution au cours des 3 derniers exercices comptables. 

Chiffre d’activité (chiffre d’affaires + prix de cession des joueurs)
211, 6 en 2007/ 08   192,0 en 2008/09    160,2 en 2009/10

Résultat avant incidence de l’impôt : 
+ 30,7 en 2007/ 08     + 8,4 en 2008/09     - 53,5 en 2009/10

Résultat net , après incidence de l’impôt
          + 20,1 en 2007/ 08     + 5,4 en 2008/09     - 35,1 en 2009/10

Trésorerie  plus créances à recevoir et  moins dettes à payer à moins d’un an
+ 106,3 au 30/6/08   + 89,8 au 30/6/09      - 5,2 au 30/6/10

Malgré un niveau record de droits de télévision (78,4 millions) consécutif aux les bons résultats en Coupe d’Europe  des Clubs, où l’O.L. a atteint pour la première fois les demi-finales,  l’O.L. enregistre un déficit record.
Les charges de personnel se sont en effet fortement alourdies, pour atteindre un niveau record (111,7 millions) suite à de coûteux achats de joueurs, avec par ailleurs des salaire élevés et des contrats de longue durée ( généralement 4 ou 5 ans)
On peut donc dire à coup sûr que l’hemorragie continue au 2ème semestre 2010 et que les résultats qui seront annoncés en début 2011 seront encore fortement déficitaires.

 Si l’OL reste peu endettée, son  trésor de guerre de plus de 90 millions, engrangé lors de l'introduction en bourse de février 2007, a de son côté complètement disparu au 30 juin 2010 (avant même l’achat de Gourcuff pour 22 ou 23 millions en août)

Pour financer un projet comme OL Land qui était chiffré lors de l’introduction en bourse entre 390 et 455 millions (non compris les deux  hôtels), le groupe OL devrait recourir massivement à l'emprunt. 
Ce qui parait de plus en plus problématique, compte tenu à la fois du peu de crédibilité du projet à financer et  d'une capacité d'endettement plombée aussi par la  perte record de 35,1 millions du dernier exercice et par la baisse des capitaux propres (130,8 millions au 30 juin 2010) .

Il reste le recours auprès des actionnaires. Dans un contexte où les actions de l’OL leur avaient été vendues à 24 euros lors de l’introduction en bourse de février 2007 pour osciller depuis 2 ans entre 6 et 10 euros.
(Un peu plus de 6 euros en ce début novembre 2010) 


Grands Stades et Euro 2016

Les “Gones pour Gerland” ont toujours dénoncé le matraquage médiatique orchestré par les présidents de l’OL et du Grand Lyon à propos de l’Euro 2016.
Ce n’est pas  en fonction d’une compétition qui pourrait valoir à notre Ville d’organiser 3 ou 4 matches en 2016 que  les choix doivent être faits.
Combien se rappellent aujourd’hui des matches qui se sont déroulés à  Lyon lors de la Coupe du Monde 1998 ? Et qu’ont-ils apporté à Lyon en terme de notoriété et de visibilité ?
Si Lyon est mieux connu à cause de son équipe de foot, c’est principalement à cause des bons résultats obtenus par l’O.L. depuis une douzaine d’années .....  et ils l’ont été au stade de Gerland 

Ajoutons que Gerland convient aux critères de taille demandés par l’Euro, et que l’UEFA préconise des stades en centre ville, alors que le projet de Décines consisterait à s’en éloigner fortement : le site de Décines-Montout est  en effet à 12 km à vol d’oiseau de Bellecour, alors que Gerland) en est à 4 km.

Enfin, au cours des contacts que nous avons pris avec l’UEFA, nous n’avons jamais entendu dire qu’il y avait une obligation pour la France de retenir le site de Décines. Même s’il faisait partie des nombreux projets présentés par la France lors du choix du pays hôte de l’Euro 2016.


Les avatars juridiques du projet de Décines :

Un de ces avatars est l’absence de transparence et de démocratie dans la conduite de ce dossier : 
L’arrêt de la Cour Administrative d’Appel de Lyon du 13 décembre 2009 qui annule la décision du Grand Lyon de juillet 2007 ayant lancé la première procédure de lancement du projet de révision du PLU de Décines, sanctionne en effet l’insuffisance d’informations dont les élus du Grand Lyon ont été les victimes.  


Les trois autres avatars sont directement liés au peu de crédibilité des dossiers soumis à enquête publique : 
avis  défavorables unanimes des commissaires-enquêteurs nommés par le Tribunal administratif dans des des opérations liées au projet décinois de Grand Stade :
- deux sur la révision du PLU de Décines présenté par le Grand Lyon
- un sur le projet de tram Bron -Eurexpo présenté par le Sytral

Tout est à reprendre à zéro


L’Etat va-t-il enfin prendre ses responsabilités ?

La rumeur publique dit que le président de l’OL avait le soutien personnel du Président de la République. 
Cette rumeur a complètement brouillé les cartes tant au niveau des services de l’Etat qu’au niveau des élus locaux .
Par ailleurs, le projet OL Land a prospéré sur fond de désinformation ou d’informations mensongères distillées par les présidents de l’OL, du Grand Lyon, avec le concours actif du Président du Sytral


Dans ce contexte : 
- le Préfet Rhône-Alpes a signé le 13 octobre 2008 le protocole des partenaires de l’OL (certes en prenant quelques précautions, notamment sur la nécessité d’avoir préalablement un plan local d’urbanisme de Décines révisé) 
- le Gouvernement a initié une loi sur mesure pour le groupe OL, permettant à des enceintes sportives initiées par le secteur privé d’être déclarées d’intéret général (loi du 22 juillet 2009, article 28)
- le Préfet Rhône -Alpes lançait au cours de l’été une concertation préalable à l’enquête publique sur des projets de  travaux sur l’échangeur de la rocade Est,  qui sont de compétence État, travaux dont l’objectif est d’accéder au projet de stade   

C’est là où l’action des élus UMP du Rhône, tous sans exception, devrait conduire à ce que l’Etat stoppe sa collaboration à un projet qui a tout pour discréditer Lyon et la France.
Eux qui, normalement, devraient avoir une connaissance correcte du dossier, ne peuvent laisser soit leurs collègues des autres départements, ni l’Etat soutenir un projet qui a tout pour ridiculiser  (ou discréditer) à la fois Lyon et la France.

Leur seul objectif d’aujourd’hui est simple : :

Si un label d’intérêt général doit être donné à une enceinte sportive de notre agglomération par arrêté ministériel,  il doit  impérativement  porter sur le stade de Gerland et non sur le projet OL Land.


NOTE de  Jean MURARD,  
Président de Déplacements Citoyens
membre du collectif  “Les Gones pour Gerland”

5 novembre 2010